yennayer 2957----2007 à Sarcelles

yennayer 2957----2007 à Sarcelles
AGAWA PRODUCTIONS - ASAFA et ACBVO présentent
YENNAYER 2957 A SARCELLES
12 janvier 2007 à partir de 20h00
avec

OULAHLOU
NADIA TACHAOUIT
FIGUIG (groupe de RAP berbère)
ZAHIR ABJAOUI
ZOURANE

Salle André Malraux à SARCELLES
Rue taillepeid - Sarcelles village (proximité du marché couvert du village)

Renseignements : Tél : 01 30 30 64 17 ou infos@agawa-prod.com
Tarif : 10 euros et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
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# Posté le dimanche 24 décembre 2006 08:18

15 personnes arrêtées, puis libérées --Violentes émeutes à Aïn M'lila--

15 personnes arrêtées, puis libérées --Violentes émeutes à Aïn M'lila--
Des émeutes ont secoué, durant la journée d'hier, la localité de Aïn M'lila, dans la wilaya d' Oum El-Bouaghi. Dès les premières heures, des dizaines de jeunes, issus dans leur majorité du petit village de Ouled Zaïd, se sont rassemblés devant le tribunal de la ville. Les protestataires revendiquaient la libération des 30 personnes inculpées depuis une année dans les émeutes qui ont secoué la région, en décembre 2005. Ces derniers étaient entendus par les magistrats instructeurs.
Il a fallu l'intervention des services de sécurité pour dégager les alentours du tribunal, ainsi que les ruelles avoisinantes. Plusieurs gendarmes ont été blessés.
Le services de sécurité ont interpellé 15 personnes qui ont été présentées le jour même devant le juge d'instruction. Ce dernier, et après les avoir entendues, les a remises en liberté.
Pour rappel, les émeutes de décembre 2005 ont éclaté quand les habitants de Ouled Zaïd ont protesté contre le recours abusif aux explosifs et fermé les carrières implantées dans le village avant d'exiger une enquête. Sur place, les membres d'une commission de wilaya dépêchée par le wali ont été interdits d'accès au site et plusieurs engins ont été endommagés. Les villageois exprimaient ainsi leur désaveu de la composante de la commission. Ils avaient exigé une commission ministérielle.
Hier, au moment où nous mettions sous presse, les 30 émeutiers de décembre 2005 étaient toujours entendus par les juges du tribunal protégé par un impressionnant dispositif de sécurité.

Nacer B./http://www.liberte-algerie.com/
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# Posté le dimanche 24 décembre 2006 07:57

Appuits pour samir laouar

Appuits pour samir laouar
Samir Laouar, plus connu sous le sobriquet de "Mark Knopfler des Aurés",guitariste attitré des Berbères, groupe de rock d'Oum El Bouagui, vient de passer devant le tribunal de Paris, les autorités françaises,lui refuse le statut d'asile territorial , il risque a tout moment une reconduction aux frontières. Samir qui vient de sortir d'une dépression, est dans une situation très grave si personne ne se manifeste.

# Posté le vendredi 22 décembre 2006 08:48

أربعة وأربعون درسا في االلغة الأمازيغية /par mohame

أربعة وأربعون درسا في االلغة الأمازيغية /par mohame
أمّا إذا كنت تعتقد أن الأمازيغية(ليست إلا لهجة) وأن الإحاطة بمعطياتها النحوية والصرفية والمعجمية لن تتطلب منك إلا بعض ساعات، فإنّي أنصح لك أن تترك هذا الكتاب وأن تتعاطى تعلّم لغة تبَجّلها وتعظّمُ شأنها كالأنجليزية أو الألمانية. وذلك لأن العامل الأول في دفع الإنسان إلى التعلّم هو اهتمامه الحقيقي بما يريد أن يتعلمه...
http://www.tawalt.com/monthly/44_lessons/44_lessons_1.pdf
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# Posté le dimanche 10 décembre 2006 08:01

Modifié le lundi 11 décembre 2006 07:26

les emeutes de 5 octobre

les emeutes de 5 octobre
Octobre 1988
Du Père vers le FIS
L'oeil du cinéaste

Jean-Pierre Lledo est l'un des membres fondateur du Comité National contre la Torture constitué après les émeutes d'octobre 1988 et l'un des initiateurs du Rassemblement des Artistes, Intellectuels et Scientifiques en Algérie (R.A.I.S) (1983-1991). Depuis 1993, J.P. Lledo est en exil en France. Il est monté au créneau sur "Octobre 1988" pour Nouvelles du bled.

Comment sortir d'un système fondé sur la monopolisation par l'Etat du parti unique de toute la vie sociale (économique, politique, idéologique, religieuse) - c'est-à-dire d'un système fondé sur la "fraternité" et plus prosaïquement sur l'équilibre des chefs - pour se diriger vers le libéralisme ? Le 5 octobre 1988 a été, selon moi, la solution algérienne à ce problème.

Les coups d'Etat étant devenus internationalement quasi inacceptables, le droit et la légitimité populaire étant désormais des passages obligés, les rivaux sont dans l'obligation - pour s'évincer - de se trouver des alliés au sein même de la société. Détenant l'essentiel du pouvoir et donc l'initiative, le groupe du Président de l'époque (Chadli) opte pour l'allié islamique. Ce dernier, en effet, a la particularité d'être partisan du libéralisme en économie mais pas en politique. L'avantage sans l'inconvénient ! Mais comment faire pour qu'un mouvement, qui peut tout au plus compter sur quelques milliers de militants, deviennent en quelques mois, voire quelques semaines - dans un pays unique - un grand mouvement de quelques millions de personnes, alors qu'il faut habituellement pour cela plusieurs années, même aux partis à discours populiste ?

Telle est l'équation que doit résoudre le groupe du président. Et dans le cas de l'Algérie de 1988, l'équation est redoutable. Car il s'agit d'arriver - ni plus ni moins - à mettre sous la tutelle d'un mouvement extrêmement moraliste et vindicatif, fondé sur le prêchi-prêcha, la continence et la force du sabre, une jeunesse particulièrement rebelle, absolument pas dévote et - malgré des années d'enseignement religieux obligatoire - aimant autant les femmes, la bière, le rouge et le hasch que parcourir le monde pour s'enivrer, grâce au "trabendo", de tous les parfums d'une liberté qui les séduit plus qu'elle ne les effraie.

Comment dans ces conditions réaliser le scénario de transmission du pouvoir du Père vers le FIS et transformer - en un temps record - un mouvement politique élitiste en grand mouvement "de masse", de telle sorte que les principaux concernés d'abord, tous les Algériens et les étrangers ensuite, n'y voient que du feu ? Par quel coup de massue magique ? Le "5 octobre 88" !


Première phase du scénario : la révolte

Dès la rentrée scolaire de septembre est lancée sur l'ensemble du territoire la même rumeur :"5 octobre, grève générale !". Le 5 octobre, tout le monde est surpris : pour la première fois sans doute, la "rumeur" se vérifie. Dans toutes les villes - quasi simultanément - des adultes armés de barres de fer lancent le mouvement, puis quand le feu a pris, soudainement disparaissent... Les forces "de l'ordre" - habituellement si bien renseignées et si promptes à intervenir - sont "dépassées" et les commissariats désertés.

Pour suggérer que le pouvoir est "vacant" et pousser une jeunesse politiquement inexpérimentée à rejoindre plus massivement la révolte, s'y serait-on mieux pris ? Des doutes naissent rapidement : dans l'Algérie du parti unique, aucune organisation contestataire n'est suffisamment puissante et implantée nationalement pour être capable de réaliser une telle mise en scène. Surtout lorsqu'on se rappelle que trois semaines plus tôt...

Premier Flash-back

.... le premier garant de l'ordre public, le Président en personne, à la télé, s'est étonné que le peuple ne se révolte pas face à tant d'injustices ! Surtout lorsqu'on apprend...

Deuxième Flash-back

.... que dans la nuit du 3 au 4 octobre, une douzaine de militants communistes avaient été arrêtés... Pour brouiller les pistes ?


Deuxième phase du scénario: la répression

Après plusieurs jours de troublant laxisme, ce qui a commencé comme un jeu se transforme en cauchemar : une répression - comme jamais depuis l'indépendance l'Algérie n'en avait connue - s'abat sur les jeunes émeutiers, aussi soudainement que brutalement. Des milliers de jeunes sont massivement soumis à la torture dans des camps spécialement aménagés bien avant le 5 octobre : sodomisation avec manches de pelle pour le commun, castration pour les chefs de bande connus, même lorsque par prudence ils n'ont pas mis le nez dehors... Sans parler des morts...


Troisième phase du scénario: l'arrangement du 10 octobre


La matinée...

Unie par une même humiliation et par le sang, la jeunesse citadine algérienne a désormais ses héros et ses martyrs. Plus que les honorer "Bab el Oued chouhada", il les lui faut venger ! Et comme par hasard - ce fameux 10 octobre - les islamistes viennent leur proposer leur bannière : les islamistes avec leurs chefs et leurs slogans, prennent le train en marche... et la révolte se métamorphose en manifestation politique ! La première.

Comment les jeunes révoltés ne seraient-ils pas flattés ? Après avoir défié les autorités, seuls durant cinq jours, les "barbus" les ont "rejoints"! Parmi eux il y a même Benhadj !


L'après-midi

Benhadj et quelques autres chefs intégristes quittent la tête du cortège pour se retrouver dans le bureau du Chef de l'État... Ce qui leur permet tout à la fois d'offrir leurs services au Président, d'être mandatés pour "ramener à la raison" la jeunesse révoltée et surtout d'échapper "miraculeusement" au bain de sang de la fin de manifestation, où les jeunes laissent plus d'une trentaine des leurs, et où un journaliste algérien se trouve sur le parcours d'une balle perdue.


La soirée

Traumatisés par l'escalade d'une violence inédite, des millions d'Algériens voient sur l'écran-télé leur Président, grave comme il se doit sortir enfin de son silence et annoncer... des sibyllines "réformes économiques et politiques" !

Étrange et fascinante journée du 10 octobre qui concentre et dit à proprement tout de la nouvelle ère qui se profile, tout autant qu'elle la dissimule.

Scène primitive de ce scénario de transmission de pouvoir du Père vers le FIS, le 10 octobre 1988 est la vérité du 5 octobre. Et de toute la période historique qui s'en est suivie.

Jusqu'à nos jours...

Jean-Pierre Lledo
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# Posté le dimanche 10 décembre 2006 06:15

L'Aurès Hier et Aujourd'hui /2

5)L'insurrection des Aurès en 1859 et en 1879.

6)Messaoud U - Zelmad' : L'épisode de Uma-tnegh, ce Robin de nos « idurar » ou bandit d'honneur et ses compagnons tous de la région d'Arris, est encore frais dans la mémoire des Aurèsiens / ennes. Ils tenaient le maquis de 1916 à 1921 pour manifester leur refus à la souscription, où sont rejoints ensuite par des déserteurs et des insoumis de la guerre 1914.
La bravoure de notre frère Ug-gzelamd' ne cesse d'être glorifiée à travers Idurar ll-Aures par de nombreux poèmes et chansons. Enfin le film de de Abderrazak Hellal le rend bien hommage aussi.

7)Novembre 54 : Initiation - incubation et maturation de la guerre d'indépendance dans nos massifs. (Tout le monde connu les faits : DU fameux Ben Boulaid n wArris , Si Lh'was n Timsunin AUX centaines de milliers d'autre martyres Shawis).

8)Kateb Yacine et sa contribution à notre héritage culturel Algérien.
Et etc.

Nous constatons bien, d'après cette brève énumération de ces rubriques de notre actif (pour ne pas dire ces Postes car ils sont innombrables) que nous Ishawiyen ll -Aurès avons toujours respecté nos rendez-vous avec l'histoire algérienne et ceci depuis l'aube du temps.


Qu'avons nous en retour pour tant d'efforts, tant de contributions et pour notre rôle prépondérant dans l'histoire algérienne? Rien, car l'ampleur de cet actif ou plutôt ce
COMPTE CLIENT impayé correspond à une mauvaise créance dé balançant ainsi l'équilibre de notre bilan et de nos vies aussi ( je traiterai cepoint plus tard). Donc, rétablir l'équilibre c'est exigé le renflouement de cet énorme écart qui représente selon les estimations de nos jeunes le passif éventuel ou la dette virtuelle de l'Algérie envers les enfants de Massinissa,
Yugur-ten, Taqfarinas, Dihya, Aksel Ug-gzelmad' , U- Boulaid' , si Lh'awas, Si yacine , ect.

Méritons-nous que nos autres frères Amazighs nous traitent
d'ARABISANTs, et que les Algériens nous traitent d'ALLIÉS du
pouvoir????

Je ne le crois pas, car Arabisant est synonyme de la MORT de notre TUTLAYT TSHAWIT , tandis que ALLIÉ est synonyme de RÉCOLTE dePRIVILÈGES. Or , ni la première qualification ni la deuxième ne peut s'appliquer sur nous. Je défierai quiconque prétend le contraire ( c à d preuves à l'appui et non uniquement des accusations GRATUITES sans aucun fondement, Comme des sophismes de généralisation hâtives ou ceux de Ad Hominem)


Umatwen, Aksel mmis n Aures,

Ad edderen tarwa n Dihya, ad eddren Imazighen ani llan

Ar tufat.

Auteur: Ashawi (HSE-Montreal-ppp3466966.sympatico.ca)
Date: 05/08/2001 20:15

Ce message a été posté à un autre Forum il y a 4 semaines. Pour plus d'échos, il est reproduit intégralement a:http://www.amazighblog.over-blog.com/categorie-238169.html
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# Posté le jeudi 07 décembre 2006 06:44

L'Aurès Hier et Aujourd'hui /1

L'Aurès Hier et Aujourd'hui /1
Azul fellawen a tarwa n - tmurt, Salam et Paix!

N.B: Pour bien faciliter la lecture de ce document j'ai décidé de le présenter en plusieurs sections. Donc cette première partie
intitulée: Aurès d'Hier ou Awras n idhelli traite certains de nos exploits avant 1962.

L'impartialité de la " Law of Reciprocity " en psychologie,
Action -Réaction en physique ou carotte - bâton en administration, régissant le principe Effort - Récompense, est évident pour certains, mais pour nous "Imazighen n - Aurès " ce principe est plus que BIAISÉ. Il est au même titre que nos rivières " ighezran " qui ne se jettent pas dans la mer, au Nord, mais vont plutôt se perdre dans les sables du sud sans en tirer aucun profit et sans même connaître la joie l'éclectisme d'estuaire.

Or aujourd'hui, nos jeunes, " Ighruzen n -Aures ", désirent rétablir l'équilibre naturel et exigent réparations; car ils estiment que l'Algérie représentée par le gouvernement de BouTEZZZZ ou ses prédécesseurs les doit énormément.

Donc, pour s'en rendre compte de l'ampleur de cette dette éventuelle, établissons auparavant, même sommairement, la partie gauche de notre bilan soit celle qui représente notre actif, tout en sachant que nous étions et nous demeurons encore les fournisseurs d'actes, d' EFFORTS et de sacrifices pour ce pays, Algérie l'INGRATE.
Voici donc quelques rubriques de cet actif :

1) Takfarinas : C'est à partir du massif de notre Aurès
[awras = Couleur Baie, en tamazight. Qui est aussi la couleur du fer et des Armes = uzlan pl. de uzzal = fer; exemple: Tazoult = Caserne, nom le l'Ex. Lambesis romaine] que ce brave Amazigh a organisé sa lutte, par conséquent cet épisode héroïque de la terre d'Algérie l'INGRATE est associée à nos ancêtres " dadda-tnegh " Ishawiyen.

2)Le théologien, l'humaniste et le philosophe St-Augustin est un
Shawi des plaines (Tilma VS Idurar). il est né à Thagast (la Souk Ehras actuelle). Sa contribution au patrimoine culturel MONDIAL relativement à l'histoire de la pensée humaine est plus que déterminante. C'est le fondateur de la philosophie chrétienne dont l'influence historique est immense. L'inspiration de Pascal et la doctrine cartésienne sont des preuves.

3)Dihya "la kahina " : La résistance de notre reine, mère et grande mère (Tagellidet, yemma-tnegh, nanna-tnegh) Dihya contre l'invasion arabe est hors commentaire!!! C'est plutôt une myriade de livre que je pourrai lui consacrer. D'ailleurs les références pléthoriques relativement à ce sujet confirment mes dires.

4)Aksel " Koceila " :
[Un peu de linguistique avant: c 'est par vengeance et jalousie que les historiens arabes ont attribué le diminutif KOCEILA pour AKSEL à l'instar de OISILLON pour OISEAU. AKsel, pl. Ikeslan chez nous les
Imazighen n Aurès ainsi que chez nos frères Itarguiyen signifie LE GUÉPARD ou LE TIGRE. À date on ne lui reconnaît aucun diminutif sauf dans le sens péjoratif bien sûr.
C'est aussi pour les mêmes raisons que les mêmes Historiens arabes nous ont délégué le nom de ISHAWIYEN =PASTEURs en dépit de la réalité qui clame haut et fort en disant que:la seule économie adaptée aux climats farouches et arides
de cette fière montagne n'est rien d 'autre que l'élevage!!!
Anyway I' dont mind because I know: que seigneurs et princes en 670, soit à l'arrivé des JARADs ou sauterelles (selon Ibn Khaldun) étaient des propriétaires fonciers ou propriétaires de Bétails!!]

Sans aucune rancune, la vengeance de ce Grand Héros AKSEL " zizi - tnegh " sur Oqba Ibn Nafe3 entre Timsunin et Biskra et sa lutte acharnée contre les envahisseurs extérieurs était plus qu' exemplaire.

D'ailleurs nous continuons à perpétuer son serment de vengeance
« pour plus de détails Voir El- Bekri ou Ibn Khaldun »
qui consiste à se frotter le visage par la peau interne d'un mouton fraîchement égorgé. Ce serment est simplifié, pour mieux l'invoquer le plus souvent possible, par le geste symbolique des doigts index-pouce qui traversent le visage.

(la suite sur l'article suivant)

# Posté le jeudi 07 décembre 2006 06:35

la légende de AMIROUCHE

la légende de AMIROUCHE
Textes Chansons

Amirouche : Therwa n ilfen

H'attf-em ajenna h'erni-m h'amourth
S idhemen n izawaliyen
H'sqor-em annwar dhi hafsouth
H'djim-ess ks issenene
H'tch-im ikessmen f t'ghardhine n imaghbane
H'grim-essen ighsen h'adji-imihen t'amsouq-en

A therwa n flen dh flen
Ur n'lich dh ilem-awen
Therwa n flen dh flen
A therwa n ilfen

Urghathen dh'elqsur h't'sawem
Les villas dh littomobiles... dhi la Suisse
S imarwussa h'tchour-mana ezmam
H'amurth h'dhras* am aguel u gujil
H'swim idhemen t idhi n imghidhen
Dhug 3addis aw n'aqar-en wall-en dh ihdhiren

A therwa n flen dh flen
Ur n'lich dh ilem-awen
Tharwa n flen dh flen
A therwa n ilfen

H'outh-im iri am agdhudh negh
H'arnim h'assoudh-nem* iles ness
S idles dh abarani fella-s
Dhi niyeth enwen at'bbime izoran ness
Argaz ma yekker, hiwdhi ur t'yt-assen
Abridh ath y'anjjar gher zeth am w'aksel

A tharwa n flen dh flen
Ur n'lich dh ilem-awen
Therwa n flen dh flen
A therwa n ilfen

Transcrit par Ichawiyen Autrement.free.fr

# Posté le lundi 04 décembre 2006 06:43

Aures ou AURESESTAN?

Aures ou AURESESTAN?
Les autocars de la piété : AyatoElKirane - Toyota - Lauressi & Cie
T'kout - Arris – Kandahara
par Djamel MOKHTARI

Juste après la prière du sobh, je me dirige vers l'arrêt où je dois prendre le car ... Un grand verset coranique est inscrit en gros caractères sur son pare brise. J'entre. Le moteur est en marche. Tous les passagers, assis, observent un silence...religieux ! Bien sûr, ils écoutent le saint Coran. Je devine alors qu'ils ont tous fait la prière (chez eux ou à la mosquée toute proche). Je suis peut être le seul "désobéissant" et non "Mewadhi", c'est à-dire qui n'a pas fait ses ablutions et qu'on pourrait laisser en plein trajet, en application à une fetwa émanant, cette fois ci, non des affaires religieuses mais de la direction du transport . Extrait :
*Article 1 : ne montez jamais sans avoir prononcé un verset ou un douâa relatif au voyage (douâa essafar) ;

*Article 2 : interdiction d'écouter autre chose que le coran , hadith, histoires des prophètes... (Uniquement le domaine religieux) ;

*Article 3 : ne pas éteindre le poste radio lorsqu'il commence à lire le Coran bien sûr, jusqu'à la fin du trajet, au terminus.
Je m'installe (silencieux), le car démarre lentement. Je ne peux m'empêcher d'imaginer que je suis dans un convoi funèbre ! (Tous les voyageurs sont "morts", dont moi, et on nous conduit à notre dernière demeure avec le coran). Que Dieu pardonne nos péchés ! Le trajet est long. Dans les Aurès, nos routes sont tortueuses mais le car connaît parfaitement la sienne comme il a appris, rien qu'à les entendre, toutes les sourates!. Le risque d'accident est de zéro pour cent... Un verset nous protége du dérapage à chaque tournant, un autre nous conseille d'être sages ... Un autre nous raconte Sidna Soulimane et ses guerriers ... Jusqu'au déluge de Noé.Quel merveilleux voyage! Même dans le saint Coran, il y a des virages, des montées, des descentes, des plaines...et curieusement, tout est en harmonie (parfaite) avec le relief. Nous sommes dans un monde merveilleux, même les bébés qui se trouvent à bord ne pleurent pas. Tout le monde s'y plaît et ne dit mot. Le chauffeur est allé à la Mecque plusieurs fois et c'est quelqu'un d'intègre et de franc. Son receveur est obéissant. Alors, que voulez-vous de plus chers voyageurs ?
La musique ? Mais non ! Elle va vous rendre ivres et vous commettrez alors des actes incompatibles avec la morale (islamo voyagiste). Arrivés à bon port, les passagers descendent. C'est alors que le convoyeur leur souhaite un bon retour... Peut être qu'en voyageant régulièrement dans ce car, certains se remémoreront le coran qu'ils ont perdu (d'ouie). La même nuit, j'ai fait un rêve des plus fantastiques : je me voyais devenu archi milliardaire et j'ai acheté cent quatorze autocars ! Chacun d'eux portait le nom d'une sourate. Ils étaient tous verts et passaient à tour de rôle devant un arrosoir automatique ... Et j'entendais une voix angélique dire : "Bienvenue à bord du GHAFIR, nous vous souhaitons un voyage confortable en compagnie du chauffeur Madani, son convoyeur Touhami et ... la placeuse, Zineb Oum el Moussafirine !".

T'kout, Mercredi 16 Août 2006

L'Association Ichawiyen Autrement

# Posté le samedi 02 décembre 2006 04:24

Modifié le samedi 02 décembre 2006 04:41

collection de sites chaouis preferies

collection de sites chaouis preferies

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 09:29