Tous mes meilleurs v½ux pour la nouvelle année 2009

Tous mes meilleurs v½ux pour la nouvelle année 2009
C'est une occasion pour vous souhaiter une année remplie de bonheur, de santé et de réussite.
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# Posté le vendredi 02 janvier 2009 15:08

Bonne année 2009

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# Posté le jeudi 01 janvier 2009 13:27

haut commissariat à l'amazighité ( HCA )

haut commissariat à l'amazighité ( HCA )
désolé pour la transformation de la caricature Bougharraf de tawalt.com


http://hcamazighite-dz.org

# Posté le samedi 20 décembre 2008 12:54

Modifié le samedi 20 décembre 2008 13:07

Le "jemenfoutisme" de Djo et son art de chanter ...

Ahwattid a y-3essassen Une des plus belles chansons chaouies du groupe Les berbères chantée par norte rebel Djamel sabri en live
Bonne écoute.
faridjojo Chaîne sur youtube.com
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# Posté le samedi 20 décembre 2008 11:07

Modifié le samedi 20 décembre 2008 13:03

La biographie de Mohamed Salah OUNISSI

La biographie de Mohamed Salah OUNISSI
- Né le 06/10/1949 à Khenchela(Algerie).

- Issu d'une famille de lettrés dans la région de Chechar – Khenchela.

- A vécu les atrocités de la guerre de libération 1954 – 1962.

- A fréquenté l'école française à Djellal 1958 – 1962.

- Admis à l'institut islamique de Biskra 1964 – 1965.

- A fréquenté l'école du « progrès » école privé , Alger , 1967 – 1970.

- Speaker animateur a la RTA , chaine I , 1970 – 1977.

- Cadre a une EPE à Khenchela , 1984 – 1997.

- Retraité depuis 1999.

- Militant pour la démocratie et le multilinguisme , défenseur acharné de la culture et la langue Amazighe.

Activités culturelles

- Président de l'association pour le sauvegarde de la culture et arts Aurassiens à Khenchela.

- Animateur de colloques « Kahina, reine des Aurès » , 2001 – 2002 – 2005 , et de plusieurs rencontres sur l'histoire et la culture des Aurès a Alger – Batna – Khenchela – oum El bouagui.

- Collaborateur actif au haut commissariat à l'amazighité (H.C.A).

- Auteur de plusieurs articles dans la presse nationale, et animateur de plusieurs émissions culturelles a la radio nationales et locale , et a la télévision nationale.

- Intervenant auprès du centre national pour l'aménagement linguistique et pédagogique de Tamazight.

Source :
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# Posté le jeudi 18 décembre 2008 12:37

Mohamed Salah Ounissi notre ÉCRIVAIN, CHERCHEUR , POÈTE ......DES AURÈS

Mohamed Salah Ounissi notre ÉCRIVAIN, CHERCHEUR , POÈTE ......DES AURÈS
ÉCRIVAIN, CHERCHEUR , POÈTE ......DES AURÈS
Chaque région de l'Algérie possède son propre patrimoine oral , ses légendes , ses contes , et OUNISSI MOHAMED SALAH ,à travers ces ouvrages nous dévoile le terroir mythique des Aurès , il nous révèle la richesse de la sagesse chaoui amazigh à travers des contes,biographies,recherche linguistiques et romans.

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 12:28

Mémoire pour Ammar NEGADI

Mémoire pour Ammar NEGADI
Ceux qui nous quittent nous font mal , le mystère de la mort est bien là ... mais si on pense à eux avec beaucoup d'amour , ils restent vivants , en tout cas dans notre coeur .
J'adresse mes plus sincères condoléances aux amis et à la famille du défunt .
Que dieu nous apporte le réconfort et la force en ces moments douloureux , je peux vous assurer que sa mémoire restera à jamais gravée dans nos coeurs et nos mémoires.
Aksel-aures.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 14:54

Zeroual contre un troisième mandat pour Bouteflika

Zeroual contre un troisième mandat pour Bouteflika
Selon l'hebdomadaire Al Mouhaqaq, l'ancien président de la République, Liamine Zeroual, serait opposé à la révision de la Constitution et au troisième mandat pour Bouteflika. L'ancien président l'a fait savoir à des convives reçus dans sa résidence à Batna. Les quelques bribes de conversations rapportées par Al Mouhaqaq laissent entendre une intention chez Zeroual d'affirmer publiquement son opposition à la révision de la Constitution au moment opportun. C'est-à-dire une fois que le président Bouteflika aura officialisé sa décision. Selon toujours Al Mouhaqaq, le général à la retraite aurait rappelé à ses convives que les principaux «hérauts» qui réclament aujourd'hui un troisième mandat pour Bouteflika et qui défendent avec acharnement l'option de la révision constitutionnelle avaient, hier, appuyé le principe de l'alternance au pouvoir. Vraisemblablement, son propos vise le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, les présidents du Sénat et de l'APN, respectivement Abdelkader Bensalah et Abdelaaziz Ziari.

Parmi les anciens présidents seuls Ahmed Ben Bella et Ali Kafi ont apporté leur appui au projet de Bouteflika. Chadli Bendjedid et Liamine Zeroual préfèrent rester discrets.

S.C. (Avec Le Soir)

# Posté le lundi 01 décembre 2008 04:22

Modifié le samedi 06 décembre 2008 13:50

Pour la mémoire et contre l'oublie

Pour la mémoire et contre l'oublie
Metta aghen yadjin dhi n-aggura
Metta aghen ya'djin dhi neggura
Dhi neggura mendum l'djness

Thamureth negh dh'el'aarath n t'mura
Dhi jarna net'maafass... (refrain)

Nt'mgamar dhi jarana, aghenja ur y't'ggem seg umess
Mamek at'ali hawmat negh manek ur n'silich n lses
Udhan u'li-n ghar u yur
Madh netchni waraadh dhi aaruchith neggur
Mda h'ad'akr-en Ug-Zalmadh adh Laghrur
Adh'uth-en ikhf-awen negh su gastur
Iri y'ggur, w'ul y'tchur
Al'batel sug settur ghr u settur
Th'amureth dhug laz th'ggur
Dh murghi f th'gara nu naghur
Adhghel y'tchur-anegh w'ul-awen
Net-barredh w'ul-awen kthar m ag-aghmi lahchich f hya ag-muth-en
U nt mahmal dhi jarana
Lafhel negh as n'arz i fadden
Lamthal dh-AlMassaaudh U Zalmadh
Dha yethmess ah y'kss-en
U s'mir-en ighrimen
Adhen negh, ma nella nu dhawi,
Udh yet'udhaway dhi i qarrabin n l'jawi
Assa adhwa dh l'hal nu chawi
Aadjadj ad'yakran fellass ath y'wi

AMIROUCHE

Texte transcrit par : http://ichawiyenautrement.chez-alice.fr
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# Posté le dimanche 06 juillet 2008 04:55

Amor Hakkar « La mort de mon père est venue à mon secours »

Amor Hakkar « La mort de mon père est venue à mon secours »
Amor Hakkar nous montre une Algérie empreinte de bonté en un film sensible tourné avec le coeur.
Hasard des proje
ctions. On va voir la Maison jaune en n'en sachant rien, sinon que l'oeuvre a obtenu trois prix au dernier Festival de Locarno et que ceux qui l'ont vue en sont sortis touchés. On a bien le souvenir lointain d'un premier long métrage d'Amor Hakkar il y a quinze ans, Sale temps pour un voyou, qui réunissait Pierre-Loup Rajot, Sylvie Fennec et Serge Giamberardino dans une histoire de jeunes paumés où l'un faisait un casse pour payer une sono à sa copine, mais bon. Le noir se fait, la séance commence et là, crac, l'émotion, face à une réalisation aussi belle que dénuée d'artifices. À la sortie, l'auteur est dans la rue, tels ces débutants nerveux qui scrutent les visages alors que la salle se vide. Pas difficile à identifier puisqu'il tient le rôle principal de son film. Direction le café du coin. Amor Hakkar est né en 1958 dans un village des Aurès. Alors qu'il a six mois sa famille vient s'installer à

Besançon, où lui
demeure. De formation scientifique, il se passionne pour le cinéma et l'écriture, ce qui le conduit, en 1990, à réaliser un court métrage, Apprends-moi à compter jusqu'à l'infini.

Comment en êt
es-vous venu à réaliser la Maison jaune ?

Amo
r Hakkar. J'ai commencé à faire du cinéma en 1992 avec mon premier film Sale temps pour un voyou. Puis je suis resté de longues années au RMI, mais sans jamais vouloir renoncer au cinéma. J'ai perdu mon papa en 2002, qui voulait être enterré dans les Aurès. On m'a dit de le ramener en Algérie et de m'occuper de l'enterrement. C'est à cette occasion que j'ai eu envie de retrouver mon pays et c'est ainsi que je me suis mis à écrire la Maison jaune, imprégné de mes souvenirs. Voilà un peu la genèse du film. La mort de mon père est venue à mon secours. À partir de là, j'ai abordé ce nouveau film sans aucune pression mais avec mon simple désir de le faire, ma volonté d'aller vers les gens. Tout s'est fait conformément à cette idée, le tournage, le montage, la musique, tout. Le scénario a été écrit en 2005.

Cela n'a pas
dû être simple...

Amor Hakkar. Le budget e
st de 520 000 euros. J'ai eu

le soutien de la r
égion de Franche-Comté, où je résidais, dont la commission du film est présidée par Pierre Arditi, puis le Fonds Sud, présidé par Rithy Panh. Ensuite, en Algérie, le ministère de la Culture nous a beaucoup aidés. C'est un film majoritairement français mais tourné en langue berbère. Seules les autorités parlent arabe. Cela m'a été demandé et j'ai accepté car cela ne nuisait pas au scénario. Comme les gendarmes en France, les policiers là-bas viennent de régions très différentes et ne sont donc pas censés parler le berbère. Le film a été présenen Algérie lors d'avant-premières mais il n'est pas encore sorti en salles.

Où av
ez-vous trouvé les comédiens ?

Amor Ha
kkar. La seule professionnelle est Tounès Ait-Ali, qui joue la maman. C'est une actrice kabyle, connue essentiellement au théâtre. Tous les autres vivent dans les Aurès. On a longtemps cherché pour les trouver. Certains jouent ce qu'ils sont dans la vie, comme le chauffeur de taxi qui était celui qui transportait les enfants, l'infirmier à la morgue. Avec les autres s'est établie une relation de confiance.

Quel
le était votre envie ?

Amor
Hakkar. Je n'avais pas envie de faire un film sur le terrorisme, l'islamisme, les violences faites aux femmes... Je voulais m'intéresser aux gens simples, à l'être humain, à la souffrance, à la mort. Mon personnage est un analphabète frappé par le deuil qui va devoir apprendre à se reconstruire et à trouver le bonheur. Le film part du scénario dont je suis l'auteur. L'idée en est : comment permettre à sa femme de retrouver le sourire. Parfois, dans un couple, quand ça ne va pas très bien, on déplace les meubles ou des choses comme ça. Moi, illettré dans mon village de montagne, j'ai l'idée de repeindre la maison en jaune.

Y a-t-il des influen
ces ?

Amor Hakk
ar. J'ai été très influencé par le néoréalisme italien, comme par les films d'Abbas Kiarostami. Je me sens proche des êtres, je viens de ce milieu et c'est cela que je connais le mieux. Des petites gens peuvent vivre des choses très grandes. Ici, cet homme va déployer une énergie fantastique pour que sa femme retrouve le sourire.

Chacun est très bon
dans votre film. Fable ? Réalité ?

Amor
Hakkar. Oui, les gens sont très gentils, c'est un choix volontaire. Quand on est frappé par le deuil, il existe encore un peu de respect. Le film est tourné dans une région où les rapports économiques sont violents, la vie est dure, mais il reste cela et, à cause de cela, on peut encore croire en ltre humain. Pour moi, c'est très important. Le taxi est bénévole. Il se porte au secours de l'autre. Oui, il ne faut pas désespérer de tout. Quand au maire qui n'a pas le temps de me recevoir, c'est une critique, mais pas

fo
rcément virulente. C'est

pou
r dire que les gens les plus simples sont parfois aussi délaissés. Hélas, le film reste une fiction, mais qui ouvre la possibilité de croire à la possibilité d'un monde meilleur. Moi, à quoi me sert le cinéma ? À rêver qu'on pourra un jour retrouver ce rêve dans la réalité. C'est le film que nous avions envie de faire, qu'on a produit et distribué nous-mêmes. Pour montrer qu'à côté des grosses productions ces films peuvent exister aussi malgré tout. Il faut suivre sa ligne, ne pas céder à la tentation, être fidèle à la parole donnée, montrer du respect. On a expliqué aux gens ce qu'on allait faire, on l'a fait et ils ont vu le film.

Des projet
s ?

Amor Ha
kkar. Mon prochain film, qui s'appelle Quelques jours de répit, va être tourné en Franche-Comté. C'est l'histoire de deux clandestins, d'un couple d'intellectuels homosexuels iraniens

qu
i va croiser une dame très simple un peu paumée. C'est l'histoire d'une rencontre improbable mais, au cours de ces quelques jours de répit, il va se passer des choses entre ces trois personnages.

E
ntretien réalisé par Jean Roy

# Posté le samedi 05 avril 2008 13:29

Modifié le samedi 13 décembre 2008 17:20